Le semi-marathon de Paris ? C’est renversant.

Voici le compte-rendu de Vincent sur son demi-semi ou semi-demi, enfin bref bonne lecture !

En route pour l’aventure !

Quel super souvenir que de rouler tout seul sur des grands axes routiers en plein Paris. Pas de bosses, de trous ni de merdes de chiens ou alors qu’une seule et très petite.

Mais faisons un petit retour de quelques mois pour aller au fond de cette aventure.

Au moment des inscriptions, je me suis identifié sur le départ rose puisque je savais que je mettrai plus de 2h pour faire le semi. C’est ce qui était demandé : « temps estimé, plus de 2H10 me semble t’il ».

Souhaitant prendre le départ en fauteuil roulant normal, je sais qu’il me faut environs 4h00 d‘effort pour aller jusqu’au bout des 20 kilomètres. Donc j’étais bon !!

Jusque-là tout allait bien. Dimanche 4 avril 2018, c’est le jour J du semi-marathon de Paris, il fait plutôt frais mais l’envi de bien faire prend le dessus. L’ambiance, l’accès au SAS. Tout est ok !

Départ 10H40 !!!! Vive le semi-marathon de Paris. Je fais fumer les pneus de la charrette équipé Grand TOURISSIMO pour l’occasion.

Un peu avant le 5ème kilomètre soit une heure après le départ, c’est la ou les emmerdes commencent. Le temps a commencé à gâcher la fête et cela tout au reste de la course.

Je me suis ensuite retrouvé à éviter en permanence les camions de la propreté de Paris. Arrivé sur Rivoli, certains taxis ont commencé à s’infiltrer sur le parcours, la circulation avait même repris avant de passer devant l’hôtel de Ville. Quand bien même, je dirai que c’était quand même gérable.

 

Au 11ème kilomètre alors que je sors des quais de Seine pour me rendre sur les quais de la Râpée, un bénévole me signale que la voiture balai est devant moi et qu’ils vont ouvrir les routes à la circulation.

Quant au véhicule de police qui après m’avoir annoncé depuis Bercy (début de course) qu’il me fermait la course juste derrière moi, lui il avait disparu depuis bien longtemps.

Au moment où je m’interroge encore sur ce que je dois ou pas faire, une vague de véhicules arrive et fait vent de décision. Mon semi était malheureusement terminé. L’ouverture à la circulation a été validé depuis le pont de Sully alors même que j’étais sur les quais de la Râpée !!! J’ai donc rejoint le trottoir par la morgue (coïncidence plutôt drôle) pour finir tout de même mon semi par tous les accès piétons et pistes cyclables.

J’ai fini malgré le fait de n’avoir pas pu profiter pleinement de l’organisation avec les jambes en Mister Freeze et sans Chrono. J’ai fait demi-tour direction chez moi car comme le rappelle l’expression, « j’en avais plein le c**» de la pluie, du froid et des revêtements pourris.

Il aurait fallu que je parte sur le premier groupe pour rester dans les délais d’ouverture.
A savoir pour le marathon le 8 avril ! 
Petit plus de la matinée, j’ai pris une grosse gamelle juste en arrivant chez moi !
 Quelle matinée renversante !

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